Le souvenir des champs de lavande,
des vergers gorgés du parfum
des fleurs rivales, des senteurs sauvages
qui s’élevaient d’une terre apaisée
par la brise d’été, des vignes balayées
par les poussières capricieuses de Provence.
Et sur le rivage méditerranéen,
le sable pèlerin qui se déplace
si lentement avec le temps.
C’étaient des jours, des mois
et des années agités, désormais révolus,
une lueur résiduelle que je contemple
avec une jeunesse intacte,
une beauté qui ne connaît pas de repos,
égalée par un doux désir
qui ne s’éteindra jamais.
John Lyons
Je profite d’un week-end de printemps anticipé dans la magnifique ville d’Avignon. Aujourd’hui, direction L’Isle-sur-la-Sorgue sur les traces du grand poète français, René Char. Bonne journée à tous ! 22 févr. 2026
Provence
The memory of lavender fields,
orchards overflowing with the fragrance
of competing blossoms, wild scents rising
from land soothed by the summer breeze,
vines swept by the capricious dust of Provence.
And on the Mediterranean shore,
the fine pilgrim sand shifting so slowly with time.
Those were turbulent days, months, and years,
now gone, a lingering glow I contemplate
with undiminished youth, a beauty
that knows no rest, matched
by a gentle longing that will never fade.